0215 - Recent Cases
Dominique communiquant avec le Poltergeist
En 1973, au sein de la commune de la Machine (France), des hommes et des femmes auraient communiqué avec un poltergeist. La petite maison de la cité minière devient très vite le centre de toutes les conversations et 40 ans plus tard les gendarmes de l’époque se souviennent encore de cette mystérieuse affaire.
Des bruits étaient entendus tous les soirs vers 19-20h dans la chambre à coucher du jeune fils de la famille. Lors de l’enquête, les policiers parvinrent à enregistrer, à l’aide d’un magnétophone, le son des coups violents frappés dans le mur. Toutes les pièces de la maison furent passées au peigne fin mais aucune supercherie ne fut détectée . Encore plus incroyable, les gendarmes purent communiquer avec le poltergeist et la communication fut établie et confirmée : le poltergeist connaissait le nombre d’enfants d’un des gendarmes présent sur les lieux, le nombre de cartouches dans le pistolet de ce dernier (alors que lui même ne le savait pas), le nombre de gendarmes présents à la brigade de la machine…Sans aucune raison, le phénomène cessa le 13 décembre 1973.
Les phénomènes dont je vais vous parler, se sont déroulés en de novembre à décembre 1973, à La Machine, une petite commune minière, située dans la Nièvre (58).
La vie d'une petite famille s'est tout à coup retrouvée troublée, par la manifestation d'un esprit frappeur, qui venait frapper dans le mur de la chambre de Dominique, le petit garçon de la famille. Chaque soir, aux alentours de 20h, un grand tambourinage se faisait entendre... si bien que le petit garçon avait pris l'habitude de communiquer avec ce poltergeist, qui ne lui répondait que par des coups secs dans le mur.
Quelques jours plus tard, la famille décida de contacter la Brigade de Gendarmerie locale, afin de tenter d'en savoir plus quant à ce phénomène étrange. L'affaire fût suivie très sérieusement par l'Adjudant Bernard Guilbert, qui à l'époque était Commandant de la Brigade de La Machine. Il s'est donc rendu sur les lieux, équipé d'un magnétophone. Durant quinze minutes, il ne se passa rien, lorsque soudain, des coups ont été frappés contre le mur et ont été enregistrés par l'appareil. Cela fit évidemment grand bruit, à tel point que les Machinois et autres curieux, venant parfois de fort loin, se rendirent en nombre dans la maison qui semblait hantée.
Aujourd'hui à la retraite, et s'étant installé à Imphy (58), Bernard se souvient encore très bien du phénomène :
"L'histoire paraît surréaliste, un esprit frappeur tape dans la cloison de la chambre d'un adolescent et il répond même à des questions précises. J'ai constaté, à plusieurs reprises le phénomène, et j'ai personnellement pu discuter avec l'esprit. On lui a demandé les arrivées du tiercé, qu'il a donné d'ailleurs. Il était aussi capable de rythmer des marches militaires, ou des chansons de Marie Laforêt. Il a répondu à des questions très personnelles que je lui ai posées. Bref, c'était véritablement déstabilisant. Mes gendarmes étaient, du reste, perturbés. Forcément, on a mené une enquête sérieuse. On a fait des planques. On a placé des gendarmes partout, à l'étage, derrière la cloison, au sous-sol, dans le jardin. Rien, il n'y avait rien. Je suis sûr d'une chose, il n'y avait pas de trucage, pas de supercherie".
Bernard Guilbert, qui était chargé de l'enquête
Toutes les pièces de la maison furent passées au peigne fin, mais aucune supercherie ne fut détectée. Encore plus incroyable : les gendarmes purent communiquer avec le poltergeist, et la communication fut établie et confirmée. Le poltergeist connaissait le nombre d'enfants d'un des gendarmes présent sur les lieux, le nombre de cartouches dans le pistolet de ce dernier (alors que lui même ne le savait pas), et le nombre de gendarmes présents à la brigade de La Machine. Fait incroyable, les coups correspondaient toujours aux chiffres réels, qui étaient même parfois inconnus par les protagonistes eux-mêmes !
Les gendarmes disent, que lorsqu'ils mettaient la main à une distance d'environ 40cm de la façade, ils sentaient encore l'onde de choc qui se propageait ! L'adolescent, qui prenait cela comme un jeu, s'amusait même à fredonner des chansons, afin que le poltergeist fasse la partie rythmique. Il lui posait ouvertement des questions, afin de le tester. Faisant preuve d'ironie, il ira même jusqu'à demander à l'esprit de lui prédire le tiercé gagnant à venir...
Des hommes et des femmes auraient tenté de communiquer avec le poltergeist. Bien évidement, des scientifiques se sont rendus sur place, pour tenter de trouver des explications rationnelles à tout cela, mais sans jamais pouvoir démontrer qu'il ne s'agissait que d'une banale supercherie. Quelques charlatans de passage, ont même tenté d'abuser de la crédulité de la famille, mais c'était sans compter sur l'Adjudant Guilbert, qui s'empressa de faire "le ménage".
Sans aucune raison, le phénomène cessa mystérieusement, le 13 décembre 1973. Yves Lignon (Mathématicien et Parapsychologue reconnu), fut contacté par la Brigade de Gendarmerie, afin de tenter de résoudre cette affaire. Pour lui, c'est sans appel : il s'agit bien d'un phénomène paranormal authentique, qui ne répond, par conséquent, à aucune explication rationnelle... mais rien n'a jamais démontré. Il n'existe toujours pas de théorie scientifique qui permettrait de comprendre ce phénomène.
Plus de 40 ans plus tard, le mystère de cette maison reste toujours entier. Cependant, ce fût une expérience édifiante pour les Gendarmes, car c'était la première fois qu'ils avaient affaire à ce type de phénomène, dans le cadre d'une investigation... et c'était aussi la première fois qu'ils réalisaient des enregistrements sonores d'une manifestation paranormale.
Les anciens propriétaires de cette maison auraient déménagé dans le Midi, épuisés par ces manifestations et l'engouement qu'elles procuraient. Ils ont voulu garder l'anonymat, afin d'oublier cette histoire et de pouvoir mener une vie paisible. Nous avons essayé de retrouver ainsi que de contacter Dominique (l'enfant), mais en vain. En espérant qu'il vive des jours heureux désormais, loin des fantômes de son passé...